Chemin de Pâques

Serment au vent impétueux qui se veut une femme,
s’enroule à son âme, s’enfièvre à ses parfums.

Lèvre guerre du poète le souffle miroite à la cour.

Allons épouser l’or bienheureux des prières.
Affamé de tes ailes le temps s’arrête là !

Dieu m’a donné des mots pour y danser de silence.

France-Anne Ruolz